Esports World Cup 2026

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CREATIVE CONTENT | LIVE SHOW | VIDEO-MAPPING
EWC26 Opening Ceremony Capture

Le 8 juillet dernier, à La Seine Musicale, DreamCorp a fait basculer l’Esports World Cup 2026 (EWC26) dans une autre dimension. 

Studio de création et production visuelle, DreamCorp en a imaginé et piloté la Direction de Création : storytelling, contenus vidéo, 3D et motion design, coordination broadcast, vidéo-mapping et réalité augmentée. Vingt minutes de show, coproduites avec SELA, Lab 2580 et Spectra, pour un impact XXL : 5 000 spectateurs dans la salle, plus de 250 000 viewers connectés aux quatre coins du monde.

Le brief tenait en une phrase : l’EWC devait rayonner mondialement, pas seulement dans la salle.

DreamCorp a donc pensé la Cérémonie d’Ouverture comme une expérience broadcast-first dès le premier coup de crayon : chaque plan, chaque transition conçus pour un écran avant d’être conçus pour une scène.

Le parti pris : embarquer le spectateur dans un véritable voyage cinématographique au cœur de l’univers EWC, où séquences filmées et performances artistiques live se répondent sans coupure.

Le récit s’ouvre sur les clés de l’EWC, disséminées dans Paris, qui réveillent la capitale et l’annoncent prête à accueillir la compétition.

« C’est un projet d’envergure qui nécessite des artistes expérimentés, une équipe solide et extrêmement agile. Nous avons joint nos forces à celles de DreamCorp pour relever ce défi de produire un show de cérémonie en moins d’un mois. »
Julien Pateau
Executive Producer, Lab 2580

« Nous avions 5 semaines entre le kickoff et le show, ce qui est très serré pour un spectacle de cet ambition. Nous avons dû nous appuyer sur une forte agilité de nos équipes et partenaires avec une composante technologique forte: Previsualisations 3D temps-réel, plateforme de suivi de fabrication online, versioning automatisé dans la timeline »
Mathieu Sauer
Executive Producer, DreamCorp

Le Storytelling s’appui sur une structure en 5 actes.

« L’approche « broadcast-first » nous a surtout conduits vers une écriture très cinématographique. Je voulais créer un voyage avec un début, une fin et des transitions très travaillées, avec une continuité comme un plan séquence. À certains moments, nous pouvions concevoir une séquence spécifiquement pour un point de vue caméra, tout en essayant de conserver une expérience forte dans la salle. C’est ce qui rend l’exercice complexe : on se retrouve pratiquement à créer deux shows en un. »
Stan Walbert
Creative Director, DreamCorp

Pour donner corps à la séquence d’ouverture, DreamCorp s’est associé à Mathematic, dont l’expertise gaming et trailers a permis de fusionner 3D, tournage en studio fond vert et intelligence artificielle en une seule et même écriture visuelle.

« Pour la séquence d’ouverture, nous avons combiné différentes techniques avec la 3D, le tournage réel sur studio fond vert et l’IA. « 
Guillow
Executive Producer, Mathematic

Magnus Carlsen ouvre le bal

Dès les premières secondes, le génie des échecs Magnus Carlsen surgit sur scène pour affronter l’héroïne du récit, dans une confrontation sous tension rythmée par une danse syncopée qui donne le ton : ici, chaque discipline, chaque univers, a sa place sur scène.

Une partie d’échec en live avec l’héroïne révèle les tensions et la concentration nécessaire aux joueurs pour gagner la compétition.
L’esprit et le mental de Magnus est retranscris sur les écrans en live.

« La difficulté a été de s’adapter à l’agenda de Magnus, en tournée de compétitions à travers le monde. Il nous a fallu tourner les images à projeter trois jours avant le show. »
Mathieu Sauer
Executive Producer, DreamCorp

L’entrée de la Queen : Aya Nakamura

Le coup final de Magnus Carlsen face à la Reine ouvre la scène à Aya Nakamura. Forte de 600 millions d’écoutes sur Spotify avec « Copines », l’artiste s’avance dans un décor muséographique où ses propres statues, réinventées aux couleurs du jeu vidéo, la métamorphosent en figure quasi divine.

Pour le tableau d’Aya, nous avons créé des avatars spéciaux de l’artiste dans des univers de jeux. 

La génération IA nous a permis de designer et modéliser les statues en 3D. Ensuite, les équipes de graphistes 3D ont pu retravailler les animations, les textures.

Une plongée immersive dans les catacombes

La performance d’Aya Nakamura s’efface soudain : la réalité augmentée envahit la scène, où surgissent tunnel et galeries, pour donner l’illusion optique d’une descente vertigineuse au cœur des catacombes de Paris. Un Light Design piloté par MIND accentue cette sensation de profondeur, jouant sur l’obscurité et les jeux de faisceaux pour faire littéralement disparaître la scène sous terre.

Sur cette course effrénée, les danseurs capturent les clés de l’EWC et les remettent en jeu pour la compétition, sur une chorégraphie signée Laure Courtellemont. Deux jours de tournage, une semaine de préparation, et un mur amovible de 30 mètres recréant à l’identique les couloirs souterrains : rien n’a été laissé au hasard dans ce deuxième film.

La poursuite se prolonge sur scène, portée par une scénographie imaginée par Carol Angelini et Steve Wary. Les transitions au broadcast sont fluides et précises.

La poursuite se prolonge sur scène, portée par une scénographie imaginée par Carol Angelini et Steve Wary. Les transitions au broadcast sont fluides et précises.

Faire coïncider chaque angle, chaque coupe, avec les visuels diffusés : c’est le défi relevé par Maxime Fernandes, Broadcast Coordinator chez DreamCorp, en partenariat avec Gravity / EMG sous la direction de Franck Broqua, grâce à la technologie LiveEdit, un workflow de haute précision piloté par Denis Kessler, Artistic Coordinator et Julian Gutierrez, son concepteur.

Theodora et le tableau « Select Your Player »

L’énergie des clés se propage dans la salle. Au milieu d’un champ de particules, Theodora entre en scène en Miss Kitoko, personnage de jeu évoluant sous une verrière inspirée de la Pyramide du Louvre (clin d’œil au musée de l’EWC introduit dès l’ouverture du show). 

Sa prestation culmine lorsqu’elle s’empare d’une manette PS5 pour désigner les joueurs qui s’affronteront durant les deux mois de compétition à venir.

À la manière d’un écran de sélection façon Street Fighter, le tableau « Select Your Player » déploie les 200 clubs et 2 000 joueurs de la compétition sur une mosaïque géante : un moment pensé pour faire vibrer à l’unisson le public de La Seine Musicale et les fans connectés en live streaming.

L’énergie des clés se propage dans la salle. Au milieu d’un champ de particules, Theodora entre en scène en Miss Kitoko, personnage de jeu évoluant sous une verrière inspirée de la Pyramide du Louvre (clin d’œil au musée de l’EWC introduit dès l’ouverture du show). 

Sa prestation culmine lorsqu’elle s’empare d’une manette PS5 pour désigner les joueurs qui s’affronteront durant les deux mois de compétition à venir.

À la manière d’un écran de sélection façon Street Fighter, le tableau « Select Your Player » déploie les 200 clubs et 2 000 joueurs de la compétition sur une mosaïque géante : un moment pensé pour faire vibrer à l’unisson le public de La Seine Musicale et les fans connectés en live streaming.

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